Quel est l’avenir économique du marché immobilier ?

Quel est l’avenir économique du marché immobilier ?

Quand on investit dans l’immobilier sur le long terme, il faut savoir anticiper les tendances économiques à venir. En effet, investir dans l’immobilier c’est avant tout essayer de comprendre les évolutions sociétales et économiques, afin d’isoler les tendances du marché à venir.

Face à cette nécessité, on vous donne 3 scénarios possibles de l’évolution du marché immobilier dans les 20 années à venir.

La concentration métropolitaine

La probabilité que les métropoles se renforcent est assez forte, ce qui indirectement leur permettrait d’imposer leur mode de fonctionnement aux autres espaces urbains environnant.

Sur le plan économique, ce genre de mouvement provoque des effets positifs sur les zones limitrophes mais pas au-delà. En effet, la fracture territoriale se densifie, les inégalités entre « banlieues » et cœur de ville grandissent, ces dernières absorbant majoritairement toute la dynamique du territoire.

A partir de cet instant, les autres parties du territoire se retrouvent de plus en plus abandonnées, les populations perdent en mobilité, et les plus isolées voient leur qualité de vie se dégrader.

En ce qui concerne les investissements, le mouvement d’agrandissement des métropoles attirent considérablement les investisseurs mais dans la plupart des cas, les services publics n’arrivent pas à remplir leur mission face à une population trop conséquente. Dans ce contexte, l’immobilier pavillonnaire continue son développement, le mitage du paysage se développe, tout comme l’artificialisation des sols.

La saturation urbaine

Dans ce scénario, les métropoles atteignent un point de saturation. Le manque de place se développe, le prix des logements crève le plafond, tout comme le bruit, la pollution, les risques climatiques, etc. La vie en ville est donc profondément détériorée.

Dans cette situation, la ville ne répond plus aux demandes de ses habitants face un coût devenu considérable. On se retrouve donc à fuir la ville, en quête d’emploi dans des zones reculées, éloignées des villes. Le travail est donc externalisé ou délocalisé en province, le télétravail est largement favorisé, tout comme les petites structures de bureau. De ce fait, on gagne de la place, on réduit les coûts, et on travaille depuis chez soi.

Le réseau de métropoles

Dans cette situation, le dynamisme des métropoles s’étend et se transmet à une grande partie du territoire. Ainsi, même les zones rurales possèdent des avantages non négligeables tels que la tranquillité, le coût de la vie, la nature, etc. mais restent avant tout dépendante d’une population de passage (vacances, début de retraire, etc.).

Ici aussi, le travail à domicile se développe. Les employés réduisent donc leur déplacement professionnels, les logements deviennent mixtes (privés et professionnels), les villes de taille moyenne en périphérie de métropoles se développent.

Dans un tel format, il est envisageable d’atteindre l’équilibre, soit un système sociétal et immobilier suffisamment vascularisé, dans lequel l’ensemble des territoires se mobilise. Ainsi, les différentes activités économiques ne sont plus majoritairement concentrées dans une courte liste de pôles métropolitains.

Laisser un commentaire

Fermer le menu